mot des élus
VOEUX DU 20.01.2012Le Mot du Maire Remercier les présents :M.  François CORNUT GENTIL, Député de la Haute-MarneM. Roland DAVERDON, Vice-Président du Conseil RégionalMme Marcelle FONTAINE, Conseillère GénéraleLes maires des communes :  Le chef d’escadron GAUDELET, commandant la compagnie de Gendarmerie de St DizierMajor Pascal BOYER ou Hugues pierre, commandant d’unité de la communauté de brigades de St DizierLes conseillers municipaux de la commune Le capitaine Pascal GREENHALGH, centre d’intervention du groupement de St Dizier  M. François CAIL, chef du CPI Les professeurs des écoles...
Contactez la mairie

2 place de la Mairie
52 410 Chamouilley
Tél : 03 25 55 59 43
Fax : 03 25 55 59 43
Contact email / Horaires

Recherche
   
Météo

Aujourd'hui :
mercredi 22 février 2012

Ensoleillé Chamouilley 2°C
Ensoleillé
Vent 4 km/h Humidité 80 %

Labels

panneaux photovoltaïques

 

 

 

pour les particuliers

En fonction du lieu d'habitat, les panneaux photovoltaïques sont amortis entre 8 et 12 ans pour une durée de vie de 25 à 30 ans.

Les particuliers qui souhaitent acquérir une installation solaire bénéficient d'un sérieux coup de pouce de l'État.

Solution idéale pour protéger l'environnement, l'énergie solaire a encore du mal à s'imposer chez les particuliers, en raison de nombreux a priori. Réputée peu esthétique, coûteuse et longue à amortir, elle peine à changer son image. Et pourtant, les évolutions récentes la rendent très attractive.

Depuis 2006, le gouvernement a mis en place un crédit d'impôt permettant de déduire 50 % des dépenses d'équipements de son impôt (ou de recevoir un chèque du même montant pour les personnes non imposables).

Mais attention, ne sont prises en compte que les dépenses d'équipement les frais d'installation sont exclus dans une limite de 8 000 euros pour un célibataire et de 16 000 euros pour un couple. Soit un crédit d'impôt de 4 000 euros maximum pour une personne seule.

Le temps nécessaire à l'amortissement d'une telle installation dépend aussi de sa nature. Si elle est intégrée au bâti, EDF rachète le kilowattheure à 57 centimes, contre 30 centimes dans le cas de panneaux simplement ajoutés. Les matériaux choisis, l'exposition au soleil, le nombre d'heures d'ensoleillement sont aussi à prendre en compte. « Une installation solaire est amortie en 12  ans dans le nord de la France, mais en moyenne huit ans suffisent dans le Sud », estime Christophe Vermersch, représentant de Systaic France. Pour EDF Énergies Nouvelles, les installations solaires intégrées au bâti dégagent une rentabilité annuelle de 8 %.

Des tuiles plus vraies que nature

Les installations solaires savent aujourd'hui se faire discrètes et même s'intégrer dans l'architecture des vieilles demeures. Imerys commercialise des tuiles photovoltaïques qui se posent sur le toit à la place des tuiles en terre cuite classique. « Hors crédit d'impôt, 30 m² de toiture photovoltaïque coûtent environ 25 000 euros, pose comprise », explique Bruno Pencole-Lehaut, directeur marketing d'Imerys Toiture. Crédit d'impôt compris, la dépense s'élève à 15 000 euros. « À Nice, une telle installation permet de dégager environ 2 000 eu­ros de revenus, grâce au rachat de l'électricité produite », ajoute Bruno Pencole-Lehaut.

De son côté, le britannique SolarCentury propose des tuiles photovoltaïques, mais aussi des « ardoises » photovoltaïques. Une fois posées à la place d'ardoises traditionnelles, ces dernières s'in­tègrent parfaitement, y compris sur une vieille bâtisse bretonne. L'effet est saisissant. « Il faut compter dix à douze ans pour amortir un tel investissement », précise Pierre-Marie Martinet, directeur de SolarCentury.

Les tuiles ou ardoises photovoltaïques peuvent donc être utilisées aussi bien dans le cadre d'une rénovation que dans celui d'une construction. Le coût de la pose est comparable à celui des matériaux traditionnels. En revanche leur prix est « sans commune mesure », selon les spécialistes

Pratique


Sur cette page vous trouverez des fiches pratiques sur votre vie quotidienne et bien d'autres renseignements utiles...

 

http://www.villes-internet.net/lassociation/nos-actions/les-lieux-dacces-publics-a-internet/

ci dessus les lieux de connections internet gratuit en  France

 

 

 
 les dangers d'internet 
source: Le Monde

Une enquête sociologique à très grande échelle (résultats complets en anglais et principales conclusions en français), menée dans 25 pays auprès de 25 140 internautes européens âgés de neuf à seize ans, tend à montrer que la plupart des dangers associés à Internet pour les plus jeunes sont généralement surestimés. Financée par la Commission européenne, pilotée par la London School of Economics, avec le CNRS pour l'enquête française, cette étude montre également que les parents ont souvent une appréciation erronée de ce que leurs enfants considèrent comme une expérience traumatisante ou désagréable.

 

Premier constat : Internet fait partie du quotidien des jeunes Européens, qui sont 93 % à s'y connecter au moins une fois par semaine. Et ils surfent de plus en plus tôt : l'âge moyen pour la première connexion varie d'un pays à l'autre, de sept ans en Suède à 8-9 ans en France. Surtout, cet âge tend à diminuer dans tous les pays.

 

Les 9-16 ans sont également adeptes des réseaux sociaux. 26 % des 9-10 ans sont inscrits sur un réseau social, et le chiffre passe à 81 % pour les 15-16 ans. Dans la plupart des cas, ces outils sont utilisés pour communiquer avec des personnes qu'ils connaissent déjà, même si 25 % des jeunes Européens discutent aussi avec des inconnus, principalement lors de jeux en ligne.

 

CONTENUS CHOQUANTS

 

L'enquête révèle que 21 % des 11-16 ans disent avoir été confrontés à des "contenus malsains" en ligne, une catégorie large qui englobe aussi bien des messages de haine que des contenus traitant du suicide, de la drogue ou de l'anorexie. Ce chiffre est particulièrement faible en France, où il n'atteint que 14 %. "Ce que l'on constate, c'est que dans les pays scandinaves, où l'usage d'Internet s'est développé depuis plus longtemps, ce taux est plus important, note Dominique Pasquier, responsable de la partie française de l'étude au CNRS. Ce sont aussi des pays où les modèles de régulation, la surveillance exercée par les parents sont plus 'laxistes' qu'en France ou en Allemagne, où le taux est comparable." L'étude montre également que ce chiffre est particulièrement élevé dans les pays d'Europe de l'Est, comme la République tchèque.

 

Surtout, et c'est l'un des principaux enseignements de l'enquête, ce qui constitue un contenu choquant ou une expérience traumatisante pour les adultes ne l'est pas forcément pour les enfants. Ainsi, 14 % des jeunes européens disent avoir vu des images pornographiques ou à caractère sexuel sur le Web, mais seul un tiers d'entre eux estime qu'il s'agissait d'une expérience pénible. "Les jeunes qui ont été perturbés par un problème sur Internet sont une petite minorité : seulement 8 % des 9-16 ans en France, et 12 % au niveau européen", note le CNRS.

 

Le phénomène le plus mal vécu par les jeunes Européens reste le harcèlement en ligne : si seuls 6 % des 9-16 ans disent avoir été victimes de ces messages, les deux tiers d'entre eux ont été "assez" ou "très" tracassés. Dans la majorité des cas, ces messages agressifs ne génèrent pas d'angoisses durables, seuls 6 % des victimes y pensant pendant plusieurs mois. "De plus, le harcèlement est plus fréquent en face à face (13 % des enfants) que sur Internet (6 %) ou par téléphone mobile (3 %)", précise le CNRS.

 

LE RÔLE DES PARENTS

 

Les chercheurs ont également analysé les relations entre parents et enfants au sujet d'Internet. Ces dernières sont "peu conflictuelles", concluent-ils, et "le récit qu'ils en font est beaucoup plus concordant [entre parents et enfants] que sur la télévision, où le déclaratif des enfants diffère souvent beaucoup de celui des enfants". Sans surprise, les amis (73 %) et les enseignants (76 % en France) font également partie des interlocuteurs des 9-16 ans pour discuter d'éventuels problèmes. Dans ses conclusions, l'étude recommande à la Commission européenne, qui a financé cette recherche, de mettre l'accent sur l'éducation des jeunes — et des parents — et le développement d'outils de contrôle parental.

 

Mais l'enquête fait apparaître aussi un étonnant paradoxe : si les parents ont tendance à surestimer le traumatisme que peut générer un contenu choquant, ils sous-estiment largement les types d'expérience qu'ont pu connaître leurs enfants. Ainsi, 40 % des parents dont les enfants ont vu des images sexuelles pensent que cela ne leur est pas arrivé, et ce chiffre monte à 56 % pour les destinataires de messages agressifs.


 

 

 

Consulter les sous-rubriques affectées à la rubrique Pratique :